Archives pour septembre 2008

dsc_3225.jpg Après la mer, à moi les montagnes ! Avec 5-6 jours pour marcher, je choisis de faire le Mare a Mare Sud qui est la traversée d’Est en Ouest du Sud de la Corse. Bien plus tranquille que le mythique GR20, ce sera aussi une occasion de me changer des sommets Grenoblois avec leur crêtes dénudées et leurs tas de rochers. Ici on marche principalement en sous-bois, la végétation est bien dense et on évite ainsi plus facilement la chaleur que je redoute tant(déjà que j’ai toujours trop chaud en temps normal, et bien quand je marche c’est 3 fois pire).
Pour souffrir quand même un peu et parce que j’aime bien faire le sherpa je trimballe un sac de près de 20kg à plein, avec des tas de trucs inutiles de ma semaine de kayak, 2 fois trop de bouffe pour être sur de bien gouter à tout ce qui se fait de bon en Corse, mon appareil-photo un poil trop lourd et tout ce qu’il faut pour camper alors que je vais surtout dormir au gite…

Le premier jour n’est pas le meilleur : il faut faire une heure et demi de bitume pour quitter vraiment Porto-Vecchio et prendre le sentier, le temps est couvert et la pluie débarque, je commence par patienter une demi-heure sous ma cape de pluie avant d’en avoir marre et de repartir, je mange accroupi sous un arbre en essayant d’éviter les gouttes… heureusement ça se dégage en fin de journée et j’arrive au premier gite (Le Refuge à Cartalavonu) sous le soleil.

Ce premier gite ne me semble pas terrible, presque tout le monde doit se serrer dans un dortoir sous les toits, le diner est correct sans plus et le petit-déj carrément limite. Le fait que ce gite soit la seule possibilité pour cette première étape ne doit pas y être pour rien… Heureusement de jours en jours les gites ne cesseront de s’améliorer ce qui fait qu’on est à chaque fois agréablement surpris (dans l’autre sens cela devait être un peu déprimant), et qu’on se demande au final comment la qualité peut être aussi inégale alors que le prix est le même partout (pas vraiment donné en plus). Mention spéciale aux gites de Sainte-Lucie-de-Tallano et de Burgo pour le confort et la qualité de la cuisine ! Pour la peine je vais prendre le temps d’écrire au Routard, qui se contente de lister les gites sans vraiment donner de jugement alors que c’est quand même un peu ce qu’on lui demande !

dsc_3284.jpg Il y a peu de points de vue sur ce sentier (car en forêt si vous avez bien suivi hein) mais ils sont à chaque fois superbes : les aiguilles de Bavella apparaissent en fond tous les jours, les villages se dressent sur les crêtes, la forêt semble infinue et on a vraiment le sentiment de contempler la Corse profonde qui est trop souvent éclipsée par le bord de mer. Les chêneraies et châtaigneraies se succèdent, les chemins sont bordés de vieux murets et sont finalement vraiment agréables à parcourir. Petit bémol tout de même pour les abords de certains villages (heureusement pas tous) qui sont assez crades, ce qui est dommage sachant que ce sentier apporte quand même un bon paquet de touristes dans cette région…

C’est en rencontrant ses habitants que l’on se rend compte que la Corse ce n’est pas tout à fait la France : les lois ne sont pas toujours vraiment les mêmes (ah bon il y a une date de fermeture de la chasse?), le monde politique apparaît sous un jour différent (seuls certains Corses savent apparemment que Sarkozy a changé de bord, et je ne parle pas de bord politique…) et les interminables récits historico-généalogiques auxquels se livrent les commerçants des villages laisse un peu l’impression d’un monde refermé sur lui-même. Mais cela fait aussi partie du charme de la région, et je suis souvent très agréablement surpris du bon accueil réservé aux touristes (le mois de septembre aidant peut-être ?)

Au fil des jours je croise et recroise les mêmes têtes sur les sentiers, je rencontre des tas de gens à la table commune des gites, et au final je ne randonne plus vraiment tout seul ce qui n’est pas plus mal… Merci donc entre autres à :
* Audrey, Lucie, André et les autres québecquois déchainés pour les tournées de liqueur de myrthe et de framboise
* Autumn et Jonathan from London pour le récit hilarant de leurs aventures : ils ont pris un vol pour le sud de la Sardaigne en pensant que c’était pas si loin que ça de la Corse (7 heures de bus + 2 heures de ferry…), du coup dans la même journée ils se sont retrouvés bloqués dans un bus près de Cagliari par le convoi de la papamobile (ok c’est un peu énorme mais j’ai vérifié il y est bien allé début septembre), et une fois sur l’itinéraire de rando ils ont du perdre une journée pour faire un aller-retour sur Porto-Vecchio racheter des chaussures de marche parce que celles qu’elle avait acheté sur ebay juste avant de venir n’allaient vraiment pas… des vrais londoniens en vacances selon eux :-)
* Alice, Isabelle, Kénora, Benoît et Guillaume de Nancy pour m’avoir accompagné sur un bon bout du chemin (voire pendant les 2 derniers jours entiers… et c’était définitivement bien plus marrant de marcher à plusieurs), incité à me baigner dans un ruisseau bien bien frais (j’aime pas trop ça moi l’eau fraiche), fait conduire un scooter sur les routes tortueuses et défoncées de Corse pour faire la tournée des plages (pas vraiment mon truc le scooter, on va dire que j’avais du mal à conduire détendu ;-)), et permis de dormir dans leur bungalow alors que j’avais bien la flemme de sortir la tente à la nuit tombée…

dsc_3172.jpg Finalement 5 jours de rando dans cette région me semble être une bonne durée : pas trop long pour ne pas se lasser car après tout les paysages ne changent pas tant que ça d’un jour à l’autre, mais bien assez pour se sentir “immergé” dans la rando et prendre son petit rythme quotidien, apprécier les premiers pas dans la fraicheur du matin, les belles tranches de Lonzo du midi (du filet de porc fumé…terrible!), le Perrier bien frais lorsque la chaleur s’est installée, la Pietra de l’apéritif (bière à la chatâigne pas mal du tout) et le sommeil bien mérité le soir à 22h pétantes ;-)

Voilà le retour de Corse sonne un peu la fin des grandes vacances pour moi aussi, heureusement j’ai gardé quelques jours sous le coude pour me faire progressivement à l’idée de retourner au boulot ;-)

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dsc_3120.jpg Après notre retour début septembre sur Grenoble, Caro doit malheureusement retourner bosser, quant à moi il me reste encore 3 petites semaines de vacances (je sais c’est dur parfois ;-) ). Après moultes réflexions j’ai décidé d’en profiter pour tester un sport qui me tentait bien depuis quelques temps : le kayak de mer. Ce n’est plus vraiment le récit de nos aventures en camion mais c’est toujours nos grandes vacances 2008 donc je vous raconte tout ça ici quand même !

Me voici donc en Corse pour participer à un séjour itinérant d’une semaine sur la côte Sud-Ouest entre Ajaccio et Bonifacio, organisé par l’agence Cors’Aventure. Nous sommes 9 dans le groupe plus un moniteur, pour moi qui n’ait jamais trop fait de trucs organisés ça me semble raisonnable.
On commence par charger les coffres avant et arrière avec tout ce qu’il faut, c’est à dire quelques affaires persos (pas grand chose en fait), de la bouffe collective pour la semaine, des bidons d’eau que l’on remplira dans les ports. Pas de tentes pour éviter de se charger et peut-être aussi pour afficher notre totale confiance dans la météo et ainsi éviter la pluie ;-) N’empêche que c’est dingue tout ce qu’on rentre dans un kayak de mer, et même si on avance moins quand il est chargé c’est quand même moins génant que de se trimballer un énorme sac en rando…

Au petit matin les rouleaux déferlent sur notre petite crique rocheuse, les regards sont un peu tendus, mais quand il faut y aller… En fait après quelques coups de pagaies on arrive rapidement à s’éloigner du bord et des rochers qui avaient l’air un peu menaçants. Au large on est plus tranquilles, quoique la mer n’est pas tout à fait comme on l’attendait : 1,5 mètres de creux ça fait vraiment tout bizarre en kayak ! Une demi-heure plus tard je découvre les limites de mon pied marin grâce à un soudain et fulgurant mal de mer, et je trouve également le moyen de passer à l’eau, ça commence bien ! Heureusement on verra par la suite que cette première matinée serait la pire en fait, et une mer d’huile nous attendra tous les autres matins ce qui sera nettement plus agréable…

Nous pagayons quelques heures par jour pour aller d’une plage à une autre, se poser pour la pause de midi et pour la soirée. Je découvre bien entendu des nouveaux muscles qui jusque là ne servaient à rien, et au bout de 2 jours mes bras et mon dos ne sont plus qu’une courbature géante ;-) Le reste de la journée passe avec les repas (généralement gargantuesques), les baignades (dans de l’eau encore à 25 degrés en septembre youpi!), les parties de freesbee aquatique, des vacances quoi !
img_7839.jpg La côte Corse est vraiment superbe sur cette portion, on aperçoit des tours Génoises sur chaque cap, on trouve des petites plages isolées sans accès routier, on croise des bancs de sardines qui sautent comme des poissons volants (bon ok ça fait moins rêver que des dauphins mais c’était beau quand même hein) et avec un peu plus de maitrise on peut maintenant zigzaguer dans les labyrinthes de rochers de granit aux formes surprenantes. La nuit tombée je m’endors sur la plage en regardant les étoiles, en écoutant les vagues et en chassant les (trop nombreux) moustiques qui rodent encore…

Le temps est au beau mais se dégrade un peu en fin de semaine : première petite alerte une nuit où je dois me réfugier sous un arbre à 4 heures du matin pour éviter une averse, puis grosse alerte le lendemain soir lorsque l’orage menace d’éclater à tout moment. On se lance alors dans la construction d’un magnifique campement collectif construit avec des kayaks, des pagaies et une bâche, que l’on finira juste à temps avant les trombes d’eau (voir sur la première photo) … L’orage passé je tente de passer la nuit dehors quand même mais je reviens dans le camp improvisé en pleine nuit pour une belle averse. A 8 sous une bâche on est pas au summum du confort mais ça ira bien pour une nuit !

Et c’est déjà la fin de cette semaine d’aventures en kayak, une première expérience à renouveller dès que possible! Il me reste quelques jours en Corse pour faire de la rando maintenant, à suivre dans un prochain post…

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Et voilà, quasiment 3 mois et demi jour pour jour aprés le grand départ, nous voici de retour vers Grenoble et ses montagnes.Etrange que ces 3.5 mois soient passés si vite mais qu’ils nous aient permis de voir tant de choses.
3.5 mois et plus de 16 000 kilomètres avec notre fidèle camion.
3.5 mois et 6 pays visités.
3.5 mois et pleins de souvenirs en tête, de photos en mémoire …

On se sent un peu bizarres; on est à la fois contents et excités de rentrer et de retrouver nos habitudes et notre confort (plaisir de la douche quotidienne, des habits propres et du lit tout prêt chaque fois que l’on a sommeil) et tristes car le voyage est fini.

Le retour à la réalité se passe dans quelques jours pour moi, Jérémy,quant à lui, a encore 3 semaines de vacances et en profite pour partir en Corse faire du kayak de mer.

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Les derniers jours de notre périple ont été bien remplis par la capitale jeune, dynamique et design qu’est Stockholm.
3 jours suffisent à peine pour découvrir cette ville finalement pas si grande que ça mais remplie de choses à faire, à voir et de sites à visiter.
Stockholm est une ville d’eau … salée et pure, située entre mer et rivière. Sa grande particularité est d’être divisée en de multiples petites îles, qui sont autant de quartiers au caractère particulier (quartier bourgeois, quartier étudiant, quartier business, quartier musée, etc..).

Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais parmi les incontournables Stockholmois:
- Le musée Vasa, du nom d’un navire de guerre Suèdois du XVII° siècle qui a coulé, dans la baie de Stockholm, le jour de sa mise en eau pour cause de construction baclée.Jusque là rien de bien incroyable, me direz-vous.
Et bien si, car le bateau a coulé en l’état et a été remonté -entier- à la surface en 1960. Et qu’il a été exposé dans un musée, aprés moultes opérations pour ne pas qu’il tombe en poussière.
Le bateau fait une quarantaine de mètres de haut et il est entier et en bois d’origine. C’est un des bateaux de cette époque les mieux conservés.

- Sans oublier, les différentes halles de la ville qui vont de la halle populaire à la halle bourgeoise du XIX° siècle,

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- Puis, le musée en plein air “Skansen”. Ce type de musée est une spécificité nordique qui se retrouve dans tous les pays Scandinave. Un jour de 1850 (pardonnez l’impécision) un Suédois a décidé que le patrimoine Suédois ne devait pas se perdre et à décidé de créer un musée de plein air en déplacant des
constructions en ruine de leur lieu d’origine à une colline de Stockholm. Le musée Skansen était né et s’est étoffé au fil des ans.
Ainsi, sur plusieurs centaines d’hectares on se promène entre une ancienne ferme du sud de la Suède, une ancienne église en bois debout, une école, une épicerie, une ferme, une maison bourgeoise, etc… Tous les bâtiments sont réels et d’origine, rien n’a été construit typiquement pour le musée.
A l’intèrieur des bâtiments, des personnes habillées en costume d’époque vous expliquent l’âge et l’origine du bâtiment, qui y habitait, etc…
Et au fil de la visite l’on tombe sur deux paysans revenant de leur jardin, d’un épicier, de plusieurs blanchisseusses qui lavent leur linge. Il y a même une boulangerie qui fait du “vrai” pain, etc…

- Et bien sûr, les multiples magasins de design qui parsèment la ville. Il y en a pour tous les goûts (du plus designé au plus moche ou inutile), pour toutes les bourses (dessous de plat à 10€ ou chaise d’écolier à 2500€) et pour toutes les classes (de ceux qui ont bon goût à ceux qui se la pétent).

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- Et enfin, la vieille ville, les belles maisons des quais, toutes les petites îles….

Seul point noir de Stockholm, les centaines voire les milliers de vélos qui vous doublent constamment. Stockholm est une ville plate et le vélo est là-bas une forme de religion. Les pistes cyclables sont légion et pour traverser la moindre rue il faut dabord regarder la piste cyclable puis les boitures.
Et gare à celui qui ne laisse pas passer le vélo, il risque un sérieux coup de klaxon.
Mais bon, trève de plaisanteries… c’est quand même une ville remplie de vélos car ça enlève des voitures… et ça permet de dormir en camion en pleine ville sans être dérangés !!

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Iles Lofoten - Grenoble = 4000 kilomètres à vue de nez.
Pour les relier, le chemin le plus court, même si cela semble relativement difficile à croire, est de passer par la Suède. Et cela tombait bien, puisque nous avons déjà visité le Sud de la Suède mais jamais le Nord et cela vaut vraiment le coup.
Le Nord du pays est le territoire des Samis, peuple nomade éleveur de rennes, territoire que nous connaissons sous le nom de Laponie (suèdoise- car en réalité elle s’étend à la fois sur la Suède, la Norvège et la Finlande).

L’originalité de la Laponie Suèdoise tient tant dans ses exceptionnels paysages, que sa faune exubérante ou ses villes quasiment fantômes. Prenons les choses dans l’ordre.

I.Les paysages lapons:
Souvent on associe “Laponie” à la neige, au froid et au Père Noel (enfin peut être pas vous, mais moi si). Lors de notre traversée, il y a fait beau et chaud et les centaines de moustiques auraient certainement pu tirer eux mêmes le traineau du Père Noel. La Laponie toute entière est couverte de marais, de lacs étincelants et d’une végétation relativement basse. Seuls les pins-sapins dépassent quelque peu mais les forêts sont trés clairsemées. La route, désespérément droite, traverse d’immenses étendues toutes plates sur des centaines de kilomètres. L’on croise environ 1 voiture toutes les 20 minutes et l’on a presque l’impression d’être seuls dans toute cette immensité.
En cette saison, sous le soleil, la Laponie est exceptionnellement accueillante, avec ses tapis de myrtilles et de mûres sauvages. Est-ce la même chose en hiver, lorsque les congères atteignent 2 mètres de haut, que la route n’est pas dénneigée et que toute la végétation est recouverte… rien n’est moins sûr.

II.La faune:
Je ne vous apprendrais rien en vous disant que la Laponie est le territoire des rennes, sauvages ou domestiqués par les Samis. N’en ayant vu aucun en Norvège on ne s’attendait pas réellement à en voir… jusqu’à devoir s’arrêter sur la route pour en laisser passer 3 qui se dandinaient devant nous.

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Le renne est vraiment un bel animal, pas trés gros mais assez impressionnant tout de même, avec ses bois tout duveteux.
Pour les 3 premiers on s’est dit qu’on avait eu beaucoup de chance, pour les 10 autres on s’est dit qu’il devait vraiment y en avoir beaucoup. Leur principale caractéristique est de n’être absolument pas craintifs (oserais-je dire “bêtes”) et de marcher sur la route le plus naturellement du monde. Les voitures ne leur font pas du tout peur et bon nombre de Suédois habitués à en voir les croisent sans presque ralentir.
Déjà super fiers d’avoir pu voir des rennes sauvages, imaginez notre stupéfaction de voir un peu plus loin 2 élans au bord de la route. Nous n’avons pas pu prendre de photos car l’élan, un peu plus craintif ou intelligent que le renne, s’enfuit trés vite. La bête est immense (aussi grande qu’un cheval) avec un énorme museau qui ressemble à un groin. Ceux que nous avons vu étaient des femelles car sans bois.
Les plus grands élans peuvent faire jusqu’à 2,30 mètres au garot et tuent régulièrement des gens. Imaginez-les débouler de la forêt sur une route enneigée et verglacée à 15 heures quand il faut nuit noire et que vous ne pouvez pas freiner.

III. Les villes lapones:
Imaginez une ville qui s’étend le long d’une rue unique sur plus de 2 ou 3 kilomètres. De part et d’autres, des magasins un peu vieillots et poussièreux, des supermarchés et des habitations en bois. Devant chaque habitation, individuelle ou collective, un parking et une prise électrique. ????? Ben oui, ici il fait tellement froid que les voitures ne peuvent pas démarrer le matin si on ne branche pas leur batterie toute la nuit. Tous les parkings en ont, c’est assez amusant.
Imaginez une ville loin de tout où la première grande ville (Uppsala ou Stockholm) est à plus de 500 kilomètres et où l’on se demande bien où travaillent les habitants, où ils s’amusent, où ils vivent en fait…
Imaginez une ville entourée d’immenses forêts et des plus grandes mines de fer et de cuivre d’Europe.
Imaginez une ville plongée pendant 3 mois dans une nuit constante et 3 autres mois dans un jour permanent Troublant non?

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